Il pleut des lapins, partie 1

Il pleut des lapins, partie 1

Il y a quelques semaines, je vous faisais part de mon enthousiasme après mes premiers essais en Fimo, et depuis ? plus rien ? En fait si, depuis, plein de choses. Notamment et surtout, à la suite de ce seul article, ma toute première commande d’un bijou sur mesure, que j’ai terminé tout à l’heure. Une commande, une vraie, alors que je débute et que je n’ai même pas encore fini un premier bijou pour moi : autant vous dire que ça me remplit d’un mélange d’ahurissement, d’émotion et de plein de choses. Le collier est terminé depuis cet après-midi, mais je laisse la primeure à ma “cliente”, j’attendrai donc un peu pour vous le montrer.

À vrai dire, j’ai eu plusieurs fois envie de parler fimo ici, mais je doute que mes lecteurs habituels soient intéressés par mes tribulations pour acheter une machine à pâtes fraîches (tout le monde vous le dira, il y a un avant et un après pasta machine, croyez-moi), mes constatations sur les mérites comparés de différentes marques de gants en latex (le moyen le plus simple pour éviter les marques d’empreintes digitales sur la pâte, même si par les températures actuelles, c’est assez cauchemardesque !), mon avis sur les livres techniques lus jusqu’ici, ou les promotions en cours dans certains magasins (non mais un lot de 10 pains de pâte sculpey III à 5,95 euros, vous vous rendez compte ?). Donc, dans le cadre des changements que j’aimerais apporter au site, je réfléchis à l’opportunité de me créer un second blog consacré exclusivement à ce genre d’aspects pratiques et techniques de ma découverte de la pâte polymère, même si je continuerai à poster ici les photos des modelages terminés. Ou presque terminés.

J’ai commencé cette série de modelages il y a plusieurs semaines (télépathie ? de façon assez incroyable, au même moment, à San Francisco, Del4yo postait ceci). À l’origine, je voulais créer un collier de lapins volants, mais il est probable que lesdits lapins se retrouvent finalement plutôt en figurines sur des tiges, formant une sorte de constellation. J’avais envie de continuer à explorer le thème de mes premiers essais, et l’une de mes inspirations principales a cette fois été, pour ceux qui l’auraient vu, le générique de fin du dernier Wallace et Gromit, “Le mystère du lapin-garou”. On peut me reprocher de ne pas poster très souvent, mais il y a une chose qu’il faut me laisser : les références, sur ce blog, c’est de la haute volée.

PS Attention, bien que le mot n’ait pas été prononcé une seule fois, il est possible que cette note contienne des traces d’aubergine. Vous verrez dans quelques jours.

Edit du 18 juin, parce que je viens de découvrir cet album flickr. Dessins dans le sable, photographiés de haut grâce, non pas à un lapin volant, mais grâce à… un cerf-volant ?! C’est assez merveilleux, allez voir !